* RÉSUMÉ - Chapitre 2 : Le divin malsain

De biblioscath
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Une cité occupée

Cela faisait deux semaines que la cité avait été prise par Muarys, la déesse des Mondes Souterrains. Le camp de fortune permettait de survivre mais la vie restait difficile, surtout que les goules rôdaient parfois quand elles avaient faim…

Le 16 deventis, Un étranger arriva au camp de fortune. Il se nomme Kaïgan et c’est un éthérien mais il prétendait savoir pourquoi un dieu s’est décidé de prendre d’assaut une cité humaine : quelque chose intéressait la petite fille dans la ville.

La vie suivait son cours au camp. Une entente cordiale s’était installée pour éviter que les gens ne s’entretuent à cause de leurs Factions différentes.

La mort d'un grand homme

Dans la journée du 24 deventis des cris se firent entendre près du camp : c’était Lord Shelter et l’Évêque qui ne semblaient plus possédés par la déesse. Ils avaient réussi à fuir et l’Évêque expliqua que, sans Lord Shelter, ils n’auraient pas pu se défaire de l’emprise de la Petite Peste. Sur ces mots, le premier conseiller attrapa l’homme d’Église et lui trancha la gorge face à la foule venue les aider. Ce geste provoqua un émoi général et, sous l’emprise de la fureur, Soeur Lisbeth s’empara de Lord Shelter et le poignarda à son tour. Elle expliqua plus tard qu’il avait à plusieurs reprises menacé son supérieur mais qu’elle ne pensait pas qu’il oserait un jour l’attaquer. L’Évêque eu droit à une cérémonie improvisée tandis que le corps de Lord Shelter fut rapidement enterré à l’orée des limites de la cité.

Le retour du Gouverneur

Plus tard dans la journée, le Gouverneur arriva avec de nouveaux membres de l’Inquisition de Humbourg. Aucune réponse de la capitale, seulement la délégation de ces inquisiteurs.

Walt, fils aîné du Gouverneur, entama alors une attaque sur la cité en compagnie de ces hommes armés. Ils furent obligés d’abandonner face à Muarys qui tua devant les yeux de Walt sa bien-aimée. Désespéré, il proposa à la déesse de jouer à un jeu, celui de reprendre la cité. La petite fille accepta, à ses conditions (entre autres des entourloupes et des tricheries pour empêcher les mortels de lui reprendre son nouveau terrain de jeu).

Krez, le gorban, maître des livres

Peu de temps après arriva l’archiviste Krez, un gorban érudit. Sa présence aida fortement puisqu’il expliqua comment accéder à la bibliothèque éthérienne, un lieu particulier dans lequel on trouve des documents condamnés par l’Empire. On découvrit quelque chose d’intéressant : Muarys profitait de la présence d’un puit d’éther dans la cité pour l’utiliser comme catalyseur. Cela lui permettait de faire passer des goules en nombre dans le monde des vivants. Sachant cela, un plan fut mis en place pour fermer le puit d’éther à son insu.

L’avènement du Roi Corbeau

Après une journée chargée, un autre événement bizarre se produisit. En pleine nuit un groupe de bannis se rendit en une procession dans le camp de fortune. Ils étaient escortés par Muarys qui s’adressa à l’ensemble du camp : « Je vous l’ai rendu, vous l’avez tué, maintenant c’est votre problème, plus le mien », puis elle disparut. On assista littéralement au retour de Lord Shelter qui s’adressa à son tour aux réfugiés et qui, après un discours empli de haine hurla « C’est ainsi que débute mon règne ! » qui fut repris par les bannis qui se mirent à scander « Vive le Roi Corbeau ! ». L’esprit de Lord Shelter disparut, ce qui conduisit à une nouvelle attaque par les bannis.

Ighnar, héros malgré lui

Le 25 deventis 1165 fut un jour qui restera à jamais marqué d’une pierre blanche.

Pour commencer, Ighnar McGraff réussit à ramener sa mère au camp et la sortit de son état de possession. Muarys les poursuivit mais Madame McGraff lui tint tête et la houspilla, elle n’avait pas l’air d’être elle-même… Finalement elle tomba dans les pommes et quand elle revint à elle, elle avait oublié sa discussion avec la déesse.

Ensuite, un plan fut mis en place pour déloger la déesse. Pour y parvenir, tout le monde travailla main dans la main. Une foreuse fut construite pour permettre de créer un passage dans la muraille, là où aucune goule ne montait la garde. Les éthériens avaient préparés un rituel d’Épuration pour fermer le puit d’éther grâce à des artefacts éthérés. Les personnes sachant se battre devaient provoquer un conflit armé devant les portes de la ville afin de créer une diversion. Contre toute attente, le plan fonctionna et Muarys disparut, chuchotant cependant à qui voulait l’entendre « Vous n’avez toujours pas compris, il est sur le point d’arriver … ».

La reprise de la cité fut fêtée dignement par l’ensemble des habitants. Ceux qui avaient subi une possession furent libérés de l’emprise de la déesse et retournèrent à leur occupation. La journée se déroula sans accro et la vie reprit son cours normal jusqu’au lendemain matin.

Cauchemar ou réalité

Des exilés se plaignirent d’avoir fait le même cauchemar. Ils assistaient à une scène dans laquelle l’esprit de Lord Shelter torturait la bien-aimée de Walt, le tout devant l’homme impuissant. Ils étaient très peu nombreux à avoir eu cet étrange cauchemar aux origines inexplicables.

Dès le matin, tout le monde remarqua que Walt était parti, préférant s’exiler loin de cette cité de fou qui a vu mourir celle qu’il aimait.

L'ombre de Silka

Durant le reste de la journée, quelques cas de « folie » furent remarqués dans la cité. Quelques habitants sans histoire arboraient le même comportement que lorsque d’autres étaient sous l’emprise de Muarys – la Petite Peste n’était pourtant plus là. L’Inquisition étudia le phénomène qui s’estompa au cours de la journée.

On pourra également noter l’arrivée en ville du Roman Pavelov, dit le Commandeur, gestionnaire de la base de Silka située à quelques jours de marche de Gravenfell ; venu se plaindre d’une hausse de l’activité des bannis contre ce fort militaire de l’Empire.

Une fin heureuse ?

Peu de temps avant midi, il fut annoncé un mariage entre Larry, deuxième fils du Gouverneur et Azraëlle, pharmacienne en chef de la cité. L’événement fut préparé durant une bonne partie de la matinée de ce troisième jour et se passa très bien. Ce fut l’un des rares moments où la cité pu bénéficier d’un moment agréable empli de joie et de bonne humeur.

À la fin du mariage, Madame McGraff s’effondra au sol mais se releva aussitôt pour finalement dire d’une voix qui n’avait pas l’air d’être la sienne : « Le Divin Malsain arrive, préparez-vous ».