Mondes Souterrains

De biblioscath
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Croyance populaire

"Quand ton existence prendra fin, Elle viendra te prendre la main et dans un monde meilleur te conduira". Paroles d'une vieille chanson populaire.

Les Mondes Souterrains sont un lieu de l’imaginaire collectif que l’on retrouve dans toutes les croyances des Terres de Soscath. Malgré quelques légères nuances selon les religions et les traditions les Mondes Souterrains restent, dans l’ensemble, décris d’une même manière par les différents peuples du continent.

Selon les légendes et les récits des Terres de Soscath, on représente les Mondes Souterrains comme une version alternative du monde réel, à quelques tendances près. Certaines versions des légendes divergent mais les érudits ont réussi à se mettre d’accord sur ce mythe.

Représentation des Mondes Souterrains dans l'imaginaire collectif

Les Mondes Souterrains sont un monde identique au nôtre. Il est dit qu'il s'agit d'un reflet de la réalité, en plus onirique et plus étrange. On y trouverait des éléments particuliers propres à ce monde, des choses qui n'existent pas dans la réalité...

C'est un lieu où règne en maître la déesse Muarys, reine des morts et petite joueuse pleine de malices. C’est elle qui accueillerait les âmes des défunts dans son gigantesque terrain de jeu une fois le Passeur passé.

Le sort des défunts

Difficile d'affirmer si la notion de bien et de mal existe dans les Mondes Souterrains. Les croyances divergent ou convergent autour de cette affirmation mais la plupart adhèrent à ce concept pour tendre vers cette croyance :

Une fois dans les Mondes Souterrains, on raconte que les hommes ayant fait le bien dans leur vie sont privilégiés, leur esprit perdure pour l’éternité dans ce monde-miroir du nôtre. Selon certaines croyances, on raconte que les défunts ne se rendent même pas compte qu’ils sont morts puisqu’ils vivent de manière relativement « normale » sur ce plan d’existence. Ils ne subissent plus les tracas de la Vie.

A contrario, les hommes ayant fait le mal dans leur vie sont condamnés à servir les caprices de la Petite Peste et à endurer des tourments de la vie quotidienne (nul n’ose imaginer ce qu’ils endurent quand la déesse est dans un mauvais jour…). On dit que la mort de ces personnes est impossible à imaginer tant la damnation est intense et horrible.

Dans les cas extrêmes, on dit que les pires hommes sont transformés en goule de compagnie pour devenir serviteur de la déesse. Certaines légendes évoquent même des goules qui n’ont pas oublié leur ancienne existence mais sont obligé de perdurer dans ce corps pourrissant.